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Les mauvaises nouvelles

Les mauvaises nouvelles - Frank Milton

Après avoir terminé mon traitement acné, comme à tous les matins dernièrement, j’en ai trop à mon goût (même si je ne suis plus un adolescent depuis plusieurs années), je suis sorti aller chercher le courrier. Présentement, je ne travaille pas à tous les jours, et quand j’en ai la chance, je vais récupérer les lettres à peu près à l’heure qu’elles sont livrées. Ce matin, par contre, j’ai reçu une autre mauvaise nouvelle qui ne me plaît vraiment pas.

C’était une lettre de la part du poste de police qui m’avisait que ma demande de conciliation serait retardée, mais que la déontologie policière ne sait pas quand elle aura lieu. Ceci me semble très anormal, parce que premièrement, j’ai déjà une autre demande, et une plainte ouverte en conciliation. L’autre demande est retardée aussi, sans pouvoir me donner d’explication, à savoir pourquoi elle accuse un retard. La conciliation, qui a été ouverte en juin, n’aura lieu qu’en janvier, ce qui signifie un très grand retard.

Ensuite, j’ai aussi une plainte déposée à l’Ordre des dentistes du Québec qui est, elle aussi, retardée. Depuis juin, je reçois des lettres qui m’avisent que le conseil n’a pas pu se rencontrer pour discuter de mon cas. La première m’avait même avisé de procéder à une poursuite en Cour, sans preuve de manque de professionnalisme de la part de la dentiste. Je ne veux pas risquer me présenter en Cour, sans avoir quelque chose de concret à démontrer au juge, tout de même ! J’attends encore que le conseil prenne mon cas au sérieux et l’évalue. Je ne sais pas quand ça aura lieu.

Par la suite, j’ai fait une demande d’ouverture de dossier à la Régie du logement, et là aussi, la procédure est en attente. Je devais me faire mettre en tête de la liste à cause que mon cas était considéré comme étant urgent, mais malgré cela, il y a eu un délai pour une raison inconnue (comme toutes les autres situations), et je ne sais pas quand je vais me faire accorder une date à la Cour de la Régie du logement. Mon propriétaire refuse de m’aider dans mes démarches personnelles, afin de trouver des coupables, que je devrai, par la suite, poursuivre en Cour eux aussi (ou peut-être les faire arrêter par la police). C’est comme s’il y avait une personne qui savait tout ceci, et s’arrangeait pour que je ne puisse pas me sortir de mon pétrin. C’est trop bizarre pour être normal.

À propos de l’auteur :

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Salut, moi c’est Frank! Ma vie a débuté à Trois-Rivières mais c’est dorénavant à Montréal ou j’ai élu domicile : je me considère d’ailleurs comme un véritable passionné d’environnements urbains. Mon penchant pour la bonne bouffe et les bons vins fait de moi un véritable passionné de la vie et des bonnes choses. C’est d’ailleurs ce que je vous partagerai par le biais de ce blogue : un espace en ligne ou ma plume vous informera et vous divertira. Bienvenue!